Les Druides comprenaient trois catégories :
Les Druides, qui étaient les théologiens, les enseignant et les juges.
Les Ovates ou Vates qui pratiquent la divination, la médecine.
Les Bardes, poètes et musiciens.
Les Bardes
En Gaule, ce sont les bardes, qui récitent ou chante la poésie et la littérature et les louanges. En Irlande, ce sont les filid .
Il fut le Druide le moins pourchassé puisque son art était facilement assimilé à l'art tout court : ses mots fut figée dans les vers des troubadours et des trouvères.
Selon Strabon : "les bardes sont chantres d'hymnes et poètes."
Selon Timagène d'Alexandrie : "... ils bâtirent des villes en grand nombre; mais il faut se garder d'une variété [d'opinions] qui souvent s'accompagne de la satiété. - En ces lieux, les hommes, se civilisant peu à peu, mirent en honneur l'étude des louables sciences ébauchées déjà par les bardes, les euhages et les druides. Ces bardes chantèrent les hauts faits des hommes illustres, en vers héroïques accompagnés des doux accords de la lyre;"
Selon Posidonios d'Apamée ou de Rhodes : "Les Celtes emmènent avec eux, même à la guerre, de ces commensaux qu'on appelle parasites. Ces parasites célèbrent les louanges de leurs patrons et devant des assemblées nombreuses et mêmes devant quiconque veut bien en particulier leur prêter l'oreille. Ces personnages qui se font entendre ainsi sont ceux qu'on appelle Bardes: ce sont aussi les poètes qui dans leurs chants prononcent ces éloges.."
Selon Martial : "Le poète invite aux douceurs de la vie champêtre Licinianus partant pour l'Espagne.Vous, dont les peuples de la Celtibèrie ne tairont pas le nom, vous, l'honneur de notre Espagne, vous verrez donc, Licinianus, la haute Bilbilis célèbre par ses eaux et par ses armes, le vieux Caunus couvert de
neige, le sacré Vadavéron isolé au milieu des autres montagnes, les délicieux bosquets de la charmante Botrode, aimée de l'heureuse Pomone. Vous nagerez dans les eaux tièdes et lentes du Congedus, et dans les lacs, paisibles demeures des Nymphes; puis vous viendrez rafraîchir votre corps fatigué dans le lit peu profond du Salon, dans les eaux qui donnent au fer une trempe si solide.."
Les Ovates
Les Druides n'utilisaient pas l'écriture, l'enseignement se faisait uniquement par oral. Il ne nous reste donc pas de traces directes hormis les textes antiques romains, grecs ...
Selon Timagène d'Alexandrie : "Les euhages, par de sérieuses investigations, s'efforçaient de révéler et la force et les sublimes merveilles de la nature."
Selon Diodore de Sicile : "Ces hommes sont d'un aspect effrayant; leur voix a un son grave et des intonations tout à fait rudes; dans la conversation, leur parole est brève, énigmatique, procédant par allusions et sous-entendus, souvent hyperbolique …. Enfin ils se servent de devins à qui ils accordent une grande autorité. Ces devins, c'est par l'observation des oiseaux et par l'immolation des victimes qu'ils prédisent l'avenir, et ils tiennent toute la population sous leur dépendance. Mais c'est quand ils consultent [les présages] pour quelques grands intérêts, c'est alors surtout qu'ils suivent un rite bizarre, incroyable."
Selon Cicéron : "Les nations barbares elles-mêmes n'ont pas négligé les diverses sortes de divination. La Gaule a ses druides, parmi lesquels j'ai connu Divitiacus l'Eduen, votre hôte et votre panégyriste, qui prétendait connaître les causes naturelles, science appelée physiologie par les Grecs, et prévoir l'avenir, partie par les augures, partie par conjecture."
Selon Jules César : "En outre, ils discutent beaucoup sur les astres, leurs mouvements, la grandeur du monde et celle de la terre, sur la nature des choses, la puissance et le rôle des dieux immortels et ils transmettent ces doctrines à leurs jeunes élèves."
Selon Strabon : "Chez tous en général il y a trois castes à qui l'on rend des honneurs extraordinaires: les bardes, les vates et les druides; les bardes sont chantres d'hymnes et poètes, les vates, sacrificateurs et interprètes de la nature."
Les Druides
Les Druides n'utilisaient pas l'écriture, l'enseignement se faisait uniquement par oral. Il ne nous reste donc pas de traces directes hormis les textes antiques romains, grecs ...
Selon Strabon : "Chez tous en général il y a trois castes à qui l'on rend des honneurs extraordinaires: les bardes, les vates et les druides; les bardes sont chantres d'hymnes et poètes, les vates, sacrificateurs et interprètes de la nature; les druides, outre la science de la nature, étudient aussi la philosophie morale. On a la plus haute opinion de leur justice: à ce titre on s'en remet à eux du jugement de tous litiges privés ou publics; c'est à ce point qu'autrefois ils étaient arbitres même dans les guerres, arrêtaient les adversaires prêts à se ranger en bataille, et qu'on leur confiait le soin de prononcer dans les affaires de meurtre.."
Selon Jules César: "Le point essentiel de leur doctrine c'est l'immortalité de l'âme. Ils enseignent qu'après la mort elle passe dans d'autres corps. Cette conviction, d'après eux, excite particulièrement au courage, en faisant mépriser la peur de la mort. En outre, ils discutent beaucoup sur les astres, leurs mouvements, la grandeur du monde et celle de la terre, sur la nature des choses, la puissance et le rôle des dieux immortels et ils transmettent ces doctrines à leurs jeunes élèves."
Selon Pline : "Il ne faut pas oublier non plus à ce propos l'admiration des Gaulois [pour le gui]. Les druides, - c'est le nom qu'ils donnent à leurs mages - n'ont rien de plus sacré que le gui et l'arbre qui le porte, pourvu que ce soit un rouvre. Le rouvre est déjà par lui-même l'arbre qu'ils choisissent pour les bois sacrés, et n'ils n'accomplissent aucune cérémonie religieuse sans son feuillage, au point que l'étymologie de leur nom de druides pourrait passer pour grecque. C'est un fait qu'ils regardent tout ce qui pousse sur ces arbres comme envoyé du ciel, et y voient un signe de l'élection de l'arbre par le dieu lui-même. On trouve très rarement du gui [de rouvre] et, quand on en a découvert, on le cueille en grande pompe religieuse ; ce doit être avant tout au sixième jour de la lune, qui marque chez eux le début des mois, des années et des siècles, qui durent trente ans, jour choisi parce que la lune est déjà dans toute sa force sans être à mi-cours. Ils l'appellent dans leur langue " celui qui guérit tout ". Ils préparent selon les rites au pied de l'arbre un sacrifice et un festin religieux et amènent deux taureaux blancs dont les cornes sont liées alors pour la première fois. Un prêtre, vêtu de blanc, monte dans l'arbre, coupe le gui avec une serpe d'or et le reçoit sur un sayon blanc. Ils immolent ensuite les victimes en priant le dieu de rendre son présent propice à ceux auxquels il l'a accordé. Ils croient que le gui, pris en boisson, donne la féminité à tout animal stérile, qu'il est un remède contre tous les poisons. Tant les peuples mettent d'ordinaire de religion dans des objets frivoles